Le chroniqueur économique réagissait à la consultation publique sur les pratiques des courtiers immobiliers dans un contexte de surchauffe et l’opposition entre entre l’Association professionnelle des courtiers immobiliers

(APCIQ) et Andrés Fontecilla de Québec solidaire.

« Ils ne font que faire leur job. Dans la tête du vendeur, du consommateur, il ne veut pas manquer son coup. Il va prendre le courtier qui frappe le plus fort dans son quartier, qui est le plus imposant (…)

Ça crée un univers de surchauffe, un univers où il y a des vedettes. C’est comme des joueurs de hockey. C’est rendu des vedettes qui ont pignon sur rue, qui sont connues dans ton quartier. »

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