Guillaume est en pleines rénovations. Comme son entrepreneur s'occupe de tout, il a été très surpris de recevoir une lettre recommandée d'un fournisseur de matériaux. Dans un jargon juridique plutôt opaque, ce fournisseur l'informe « de son intention d'exercer son privilège sur l'immeuble dont [il est] propriétaire, advenant le défaut [de l'entrepreneur] de payer sa créance à échéance ».
Rien de très rassurant. « Je doute de la validité légale de cette démarche. Qu'en pensez-vous ? », me demande-t-il.
En fait, il n'y a rien d'illégal dans cette lettre. Le fournisseur avertit simplement le propriétaire de la possibilité qu'il prenne une hypothèque légale sur sa maison advenant le cas où il ne serait pas payé par l'entrepreneur.
Publications récentes
Quatre sites de rencontres… immobilièresComment économiser 13 000 $ lors du renouvellement de votre hypothèque en 2026Remboursement de la «taxe de bienvenue» pour les premiers acheteurs: voici comment ça va fonctionnerOù investir au Québec? Ce qu’on ne vous dit pas sur le choix du «bon marché»Réduire ses frais comme locataire : guide pratique pour économiserGuilbault dépose un projet de loi pour mettre fin à la double « taxe de bienvenue »Immobilier au ralenti: «il est vraiment judicieux de vendre d’abord»Les acheteurs en position de force dans la région de MontréalTaxe de bienvenue: Laval pourrait étaler les versements sans intérêt dès 2027Les ventes immobilières dans la région de Montréal chutent de 15 %
Tous les articles
