Une année 2013 financièrement positive pour les ménages canadiens

La société Environics Analytics vient tout juste de publier sa plus récente base de données intitulée Wealthscapes 2014. On y retrouve notamment des statistiques financières portant sur les actifs, les liquidités et les dettes des ménages canadiens pour l’année 2013.

Selon Environics Analytics, les résultats positifs de 2013 révèlent une santé fiscale robuste, l’avoir net moyen des Canadiens ayant crû de 7,7 % par rapport à 2012. Par ailleurs, les riches tout comme les pauvres ont pu bénéficier de cette augmentation ; les ménages ayant des revenus correspondant aux 5 % supérieurs et inférieurs de la population ont enregistré des hausses respectives de leur avoir net moyen de 8,1 % et de 8,7 %.

La valeur moyenne des biens immobiliers au pays a progressé de 5,9 % de 2012 à 2013, pour se fixer à 335 834 $ par ménage. De même, la dette hypothécaire a augmenté de 3,3 %, demeurant toutefois gérable pour la majorité des Canadiens grâce à la faiblesse des taux d’intérêt. Par ailleurs, les actifs ont augmenté de 8,3 % pour atteindre, en moyenne, 56 557 $ par ménage, tandis que les investissements totaux ont augmenté de 10,4 % (145 348 $).

Les provinces de la Colombie-Britannique (591 047 $), de l’Alberta (531 067 $) et de l’Ontario (523 969 $) occupent les trois premiers rangs du classement en ce qui a trait aux avoirs nets moyens des ménages en 2013. Toutefois, bien que la Colombie-Britannique soit arrivée en tête des provinces les plus riches, elle a aussi enregistré la plus faible croissance par rapport à 2012. Du côté de la province de Québec, les résultats sont moins bons, avec une augmentation plus modeste de 6,3 % et un avoir net moyen de 288 207 $.

Environics Analytics révèle également que les villes de Vancouver, de Toronto et de Calgary demeurent les plus riches du Canada en 2013, principalement en raison des prix élevés des propriétés. Par ailleurs, la ville de Montréal a surperformé par rapport à l’ensemble de la province de Québec, avec une augmentation de la valeur nette de 7,2 % par rapport à 2012. De même, le taux d’épargne des Montréalais a affiché une amélioration de 3,8 %, soit un résultat deux fois plus élevé que celui enregistré à l’échelle de la province (1,9 %).

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