L’avoir des ménages canadiens carbure plus que jamais à l’immobilier. Le ratio d’endettement est demeuré accroché autour de 1,65 fois le revenu disponible à la fin du premier trimestre de 2016.

 

Les ménages canadiens étaient toujours plus riches sur papier à la fin de mars, grâce à l’immobilier. La valeur nette des ménages a progressé de 1,5 % pour atteindre 9633 milliards à la fin du premier trimestre, soit 266 900 $ par habitant. Statistique Canada ajoute que l’actif financier a progressé de 0,7 % par rapport au quatrième trimestre de 2015, soit la plus faible croissance pour un premier trimestre depuis 2009. La progression de l’actif non financier a été deux fois plus rapide, à 1,5 %, la flambée des cours immobiliers faisant plus que compenser l’impact continu du choc pétrolier sur les données canadiennes. Vu autrement, la valeur de l’actif a augmenté de 122,3 milliards alors que celle du passif a crû de 9 milliards, ramenant le ratio dette/actif total à 16,9 %, contre 17 % trois mois plus tôt.

 

Au final, le ratio de la dette au revenu disponible a affiché un léger recul d’un centième pour demeurer autour de ses niveaux historiques, à 165,3 %. « Le revenu disponible et la dette des ménages sur le marché du crédit ont augmenté à peu près au même taux », a souligné l’agence canadienne de statistiques.

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