La vente de votre maison s’était bien déroulée. L’acheteur avait fait réaliser une inspection préachat. De votre côté, vous aviez pris soin de « tout dire » sur l’état de votre propriété en signant la déclaration du vendeur.

La transaction avait été finalisée devant le notaire. Vous aviez serré la main du vendeur, payé la commission de 5 % au courtier. Vous aviez même versé une petite larme en donnant les clés de votre « belle propriété » à l’heureux acheteur.

C’était vers la mi-juin 1995. La vente de votre vieille maison n’était plus qu’un lointain souvenir. Jusqu’à ce qu’on vous envoie une mise en demeure…

Dans sa missive, l’acheteur d’il y a 20 ans vous réclame 50 000 $ pour des travaux qui s’imposent de toute urgence.

En ouvrant les murs du sous-sol pour une rénovation, il soutient avoir découvert que les fondations sont fissurées. La catastrophe annoncée.

« Même si ça fait 20 ans que la transaction a été réalisée, vous n’êtes pas à l’abri d’une poursuite pour vice caché », dit René Vincent, président du Centre d’inspection et d’expertise du Québec.

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