Agente immobilière depuis 25 ans, Barbara Sainte-Marie vit dans une copropriété indivise et suggère à de nombreux clients de faire de même. Elle doit toutefois combattre un préjugé tenace : l’idée selon laquelle les copropriétaires sont responsables des hypothèques de chacun, en cas de défaut de paiement.

Cette réalité appartient au passé. Avant 1994, les copropriétés indivises étaient communes et solidaires, ce qui signifiait que les gens étaient coresponsables des hypothèques.

« Si tu ne connaissais pas les autres, il y avait une inquiétude, convient Mme Sainte-Marie. C’est pourquoi les acheteurs se rencontraient, parlaient de leurs finances et vérifiaient si ça cliquait avant de se lancer. »

Aujourd’hui, la copropriété indivise implique une responsabilité limitée. En cas de défaut de paiement, les institutions financières reprennent l’unité du fautif, sans incidence sur les autres. Chacun est responsable de son prêt.

Néanmoins, les copropriétaires indivises partagent certaines factures : assurances, taxes, frais de rénovation. « Si l’un d’eux ne paie pas sa part, les autres doivent compenser », explique Myriam Marouani, agente immobilière du Groupe Sutton.

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