Article de Eric Desrosiers-LeDevoir

Le niveau d’accessibilité à la propriété se dégrade de nouveau au Canada

Le niveau d’accessibilité à la propriété s’est remis à se dégrader au Canada sous le coup d’une remontée des taux d’intérêt plus rapide que la hausse des revenus des ménages, rapporte la Banque Royale (RBC), qui craint que la situation ne soit pas près de s’améliorer.La légère amélioration du degré d’accessibilité du marché immobilier en tombée de rideau de 2017 n’a malheureusement pas duré, ont constaté mardi les économistes de la RBC dans une brève analyse de la situation.

Accessibilité

L’indice mesurant la part du revenu d’une famille moyenne pour couvrir les coûts liés à l’achat d’un logement au prix moyen est reparti à la hausse en début d’année, marquant ainsi une dixième augmentation en 11 trimestres et pointant à 48,4 %, « à son plus haut niveau depuis plusieurs décennies ».Cette remontée du coût moyen de la propriété est principalement le fait des trois hausses des taux d’intérêt de la Banque du Canada en trois trimestres, tout de suite relayées par les institutions financières à travers leurs taux hypothécaires à des emprunteurs dont les revenus n’augmentent pas au même rythme.

Il s’agit de la mesure d’accessibilité à la propriété à Vancouver. Elle a depuis longtemps passé « un seuil critique » et continue de se dégrader, fait remarquer la Banque Royale

Au Québec

Dans la région de Québec, « un problème de surabondance persistante de l’offre » de logements a fortement freiné l’augmentation du prix moyen des maisons (+0,6 % en un an) et l’a même fait reculer dans le marché des appartements (-2 %).

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