La Presse Canadienne

Publié le 18 juillet 2025

Les ventes résidentielles dans la région métropolitaine de Montréal ont connu un bond en juin par rapport à la même période l’an dernier, tout comme leur prix.

L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) a indiqué que 4385 résidences ont changé de propriétaires dans la région le mois précédent. Cela représente une hausse de 15% par rapport à juin 2024.Les copropriétés ont toujours la cote auprès des acheteurs, avec 1703 propriétés vendues, soit une hausse de 19% en un an. Les unifamiliales sont aussi recherchées alors que 2252 se sont vendues dans la région, représentant une augmentation de 16% entre juin 2024 et 2025. 

Les ventes de plex sont presque demeurées inchangées avec 427 transactions, soit une hausse de 1%.

Le prix médian des logements dans la région de Montréal n’a pas non plus faibli en un an et a enregistré une hausse de 7% pour chaque type de logement.

Ainsi, le prix médian d’une unifamiliale est évalué à 627 000$ en juin 2025, quand celui des copropriétés a atteint 426 494$. Le prix médian d’un plex est de 830 000$.

L’APCIQ a recensé 5654 nouvelles inscriptions dans la région métropolitaine le mois dernier, soit une hausse de 6% par rapport à l’année précédente. Les inscriptions actives ont progressé de 2% pour atteindre 18 122.

Flambée des prix partout au Québec

Les prix ne sont pas en hausse que dans la région de Montréal, mais aussi ailleurs dans la province, d’après les données de l’APCIQ pour le deuxième trimestre publiées vendredi.

Ainsi, le prix médian de vente des maisons unifamiliales au Québec a atteint un prix record de 500 000$ au deuxième trimestre, comparativement aux copropriétés (399 900$) et aux plex de 2 à 5 logements (675 000$).

«C’est-à-dire que la moitié des maisons unifamiliales de la province se sont conclues au-dessus de 500 000$ au deuxième trimestre, une hausse de 11% du prix médian depuis la même période il y a un an», a souligné par communiqué Charles Brant, directeur du Service de l’analyse de marché de l’APCIQ.

«Cette situation s’explique par la faiblesse du bassin de propriétés à vendre qui entraîne de nombreuses situations de surchauffe», a-t-il ajouté.

Cette accélération de la croissance des prix médians vient neutraliser «l’impact des taux d’intérêt hypothécaires relativement bas qui sont favorables pour accéder à la propriété», selon l’APCIQ.

La chambre immobilière a par ailleurs remarqué que le marché immobilier résidentiel québécois semble «bien résister» au climat d’incertitude qui persiste en raison de la guerre tarifaire avec les États-Unis.

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