Les transactions de propriétés se sont chiffrées à 2812 en janvier dans la région métropolitaine de recensement de Montréal, dépassant ainsi de 10 % la moyenne historique pour ce mois.
Mis à jour le 7 février
Megan Foy
La Presse
En janvier 2025, les ventes résidentielles ont connu un bond de 36 % par rapport à janvier 2024. Ces données expriment un regain comparable aux années prépandémiques, qui s’observe d’ailleurs dans toute la province, remarque l’APCIQ, dans la publication de ses statistiques mensuelles.
« Déjà, au cours des derniers mois de l’année 2024, on a connu une très forte activité », souligne le directeur du service de l’analyse du marché de l’APCIQ, Charles Brant. « Donc, on est toujours sur cette tendance qui est vraiment liée à la chute assez rapide des taux d’intérêt », poursuit-il.
Le 29 janvier dernier, la Banque du Canada a annoncé une sixième baisse de son taux directeur, qui se situe maintenant à 3 %.
Même si cet engouement concerne toutes les catégories de propriétés, ce sont les ventes de maisons unifamiliales sur l’île de Montréal qui ont connu la plus forte augmentation – soit 55 %. Les premiers acheteurs se font nombreux sur le marché, ont constaté Christophe Langlois et Joannie Ferron, tous deux courtiers immobiliers dans le Grand Montréal.
« Ils sont surtout dans la fin vingtaine, début trentaine », remarque Christophe Langlois, courtier chez Re/Max. « Des fois, c’est avec leurs parents aussi, qui veulent investir pour leur avenir », ajoute le courtier résidentiel, qui pratique dans plusieurs arrondissements, entre autres Le Plateau-Mont-Royal, Villeray et Rosemont–La Petite-Patrie.
La courtière Joannie Ferron, de l’équipe Tardif et associés, cumule une douzaine d’années d’expérience en immobilier. Elle compte habituellement, en février, au maximum quatre clients activement à la recherche d’une propriété.
« En ce moment, j’en ai six très sérieux, mais j’en ai peut-être une dizaine d’autres qui ne sont pas pressés et qui visitent peut-être aux deux semaines ou aux mois », remarque-t-elle, à sa surprise.
De nombreuses mesures facilitant l’accès à la propriété sont en vigueur depuis les Fêtes, rappelle l’APCIQ.
Surenchère
Cette hausse de l’activité immobilière entraîne toutefois… la surenchère. Pourquoi ? L’offre ne répond pas à la demande, explique l’APCIQ.
Les nouvelles propriétés mises sur le marché trouvent rapidement preneur : les vendeurs restent ainsi les plus avantagés du marché. À Montréal, le prix médian d’une maison unifamiliale est passé de 534 000 $ à 590 700 $ en un an, soit une augmentation de 11 %.
« Cette hausse des prix nous mène à des niveaux qui représentent quasiment des sommets », explique Charles Brant, en faisant référence aux pics atteints en 2022.
[Cette hausse] montre que le fait qu’il y a un fort déséquilibre entre l’offre et la demande sur le marché continue de faire pression, et ça fait augmenter davantage les prix des propriétés en général.
Charles Brant, directeur du service de l’analyse du marché de l’APCIQ
Les clients de M. Langlois, souvent des premiers acheteurs, visent en général des propriétés dans une fourchette de 300 000 $ à 500 000 $. En janvier, lorsqu’un de ses clients déposait une offre d’achat, le vendeur en avait reçu plusieurs autres – parfois une dizaine – dans quatre cas sur cinq.
Les propriétés des secteurs en périphérie de Montréal sont vendues encore plus rapidement, note l’APCIQ dans son rapport mensuel.
Surchauffe à Québec
À Québec, l’explosion des prix se fait encore plus ressentir. Le mois dernier, le nombre de nouvelles inscriptions a atteint son plus faible niveau en 24 ans pour les immeubles à revenus et les maisons unifamiliales, ce qui réduit considérablement le choix des acheteurs.
De fait, le prix médian des maisons unifamiliales est passé de 360 000 $ à 405 000 $, soit une croissance de 13 %.
L’APCIQ rapporte que l’indice de confiance des consommateurs s’est légèrement replié depuis le début de l’année, en raison des menaces tarifaires du président américain. Mais l’évolution des rapports commerciaux pourrait entraîner de nouvelles baisses de taux, évoque Charles Brant, ce qui reste l’élément le plus important aux yeux des acheteurs.
« Si les taux continuent de baisser, ce qui s’en vient, ça va être encore plus intense », croit M. Langlois.
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