Comment vos finances personnelles seraient-elles touchées par une baisse de 30% de la valeur de votre maison? Hélène Bégin, économiste principale du Mouvement Desjardins, se fait souvent poser la question par des propriétaires inquiets. Bien qu’elle n’anticipe pas de correction à court terme, elle a fait l’exercice pour que les Québécois comprennent bien l’effet d’un tel scénario, explique-t-elle en entrevue.
Si jamais les prix de l’immobilier résidentiel chutaient de 15% à 30% en deux ans, entre 100 000 à 120 000 Québécois quitterait la «zone sécuritaire» pour tomber dans une situation d’ «inconfort financier», estime l’économiste dans une étude publiée lundi. Environ, 87% des ménages se situent dans la «zone de confort financier» en 2016. Ce chiffre reculerait à 83% advenant une dépréciation de l’immobilier de 15% et passerait à 80% advenant une dépréciation de 30%.

 

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