Sans grande surprise, Montréal est l’endroit où il y a le plus de surenchère au Québec. « Il y a assurément un marché plus serré à Montréal. L’offre est plus rare par rapport à la demande, qui est forte. Ça se traduit aussi par des prix de vente qui augmentent plus rapidement et des délais de vente qui sont plus courts », précise Paul Cardinal, directeur du service analyse du marché à la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ).
Tant pour Montréal que pour Québec, la catégorie des « plex » est celle où il y a le plus de surenchère, une réalité qui ne surprend pas M. Cardinal : « Ils sont situés dans les quartiers centraux qui sont relativement en demande et la taille du parc pour ce type de propriété sur le marché tant à diminuer. »

En 2018, tant pour les maisons unifamiliales que pour les plex, il croit que la surenchère est là pour de bon. « Je pense qu’on pourrait voir cette situation de surenchère perdurer. On n’avait pas prédit une aussi bonne performance en 2017, étant donné le resserrement des règles d’assurance prêt hypothécaire de l’automne dernier.

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