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L’accessibilité à la propriété immobilière se retrouvait toujours tendue, mais stable, à la fin de 2015. Si Vancouver et Toronto sont venues fausser la réalité sur l’ensemble canadien au Québec, le manque de vigueur observé traduit un segment de la copropriété donnant toujours dans la surabondance de l’offre.

 

Dans sa lecture du quatrième trimestre de 2015 sur l’accès à la propriété, Recherche économique RBC parle de signes évidents de surchauffe à Vancouver, et d’explosion des prix dans ce marché de l’Ouest et celui de Toronto. En les excluant, « en général, l’accessibilité à la propriété immobilière est demeurée stable au Canada au quatrième trimestre de 2015 ».

 

En fait, les différences régionales sont demeurées très présentes. Dans nombre d’entre elles, l’accessibilité à la propriété a plutôt diminué légèrement alors que le marché immobilier a souffert dans les provinces productrices de pétrole. « Bien que l’escalade des prix se poursuive dans les marchés de Vancouver et de Toronto, peu de signes indiquent des problèmes d’accessibilité à la propriété ailleurs au Canada. Dans les autres marchés, la propriété immobilière demeure accessible et la situation s’améliore ou demeure stable », a souligné Craig Wright, économiste en chef de RBC.

 

L’indice de l’institution pour l’ensemble des régions et des types d’habitations au Canada a augmenté de 0,6 point de pourcentage pour atteindre 46,7 % au quatrième trimestre de 2015, « soit le niveau le plus élevé depuis plus de cinq ans ». La mesure d’accessibilité exprime la proportion du revenu avant impôts qu’un ménage doit consacrer aux coûts de possession d’une propriété, y compris les versements hypothécaires, les services publics et les impôts fonciers.

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