Vente de maisons , la face cachée du marché hypothécaire

Publié le 08/05/2018 par LaPresse

Vente de maisons

L’activité sur le marché immobilier est à son paroxysme en ce moment.

L’idée que la vente de maisons reprend au printemps est loin d’être un mythe, c’est la haute saison de l’industrie, comme à la pépinière.

C’est particulièrement intense dans le secteur hypothécaire. Il y a non seulement les nouvelles transactions à financer, mais aussi toutes ces hypothèques qui arrivent à échéance et qui doivent être renouvelées.

Si vous faites partie de ces propriétaires ou de ces acheteurs qui sont à la recherche d’une hypothèque, je ne vous expliquerai pas la démarche pour trouver le prêt aux meilleures conditions pour vous. Vous pourrez lire des conseils dans notre journal la semaine prochaine.

Qu'importe, les chances sont bonnes que vous fassiez affaire avec une grande institution bien connue. Nous ne sommes pas très aventureux au moment de magasiner un prêt hypothécaire. On cogne le plus souvent à la porte de sa banque.

Chaque année, la firme JLR, qui se spécialise dans l’analyse du marché immobilier, publie un rapport sur le secteur hypothécaire du Québec. Ses données se limitent toutefois aux nouvelles transactions, ce qui représentait 57% des hypothèques signées l’année dernière, sûrement davantage si on convertissait les chiffres en volumes prêtés.

De ce 57%, Desjardins accaparait 41%! La Banque Nationale était loin derrière, à 12%, suivis de RBC (10%), BMO (7%), TD (7%), CIBC (5%), Scotia (4%) et Laurentienne (2%).

Les grandes institutions occupent donc 88 % du marché hypothécaire si on exclut les renouvellements, et sans doute toujours la part lion si on en tient compte. Ça n’a rien d’étonnant. Elles s’appuient sur un réseau de distribution établi et profitent d’une grande notoriété. LIRE LA SUITE ICI...

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